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Un territoire attractif La population du SIEPAL s'éleve à 224 000 habitants (données 1999), soit un augmentation de 2,5% par rapport à 1990. Cette évolution est le résultat d'un solde naturel légèrement positif (+0,3%) et de gains migratoires plus conséquents (+2,2%). Cette croissance n'est cependant pas homogène sur l'ensemble du territoire. En effet l'agglomération de Limoges ne déroge pas au processus actuel de périurbanisation. dans ce cadre là ce sont surtout les communes de la périphérie et celles qui sont situées le long des infrastructures routières qui gagnent de la population.
Les tendances récentes Les chiffres du recensement de l'INSEE en 2009 donne une estimation de la population municipale au 1er janvier 2006. Ils montrent un nouveau profil démographique plus dynamique de notre territoire : la croissance se poursuit voire s'accentue sur certains secteurs. |
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Quel type de population ? Le territoire du SIEPAL suit la tendance actuelle de vieillissement de population mais reste l'espace le plus jeune de la région. Les jeunes populations se concentrent essentiellement dans le cœur d'agglomération. Les personnes accédants pour la première fois à la propriété se localisent surtout en 2ème voire 3ème couronne tandis que les autres se trouvent pour beaucoup en proche périphérie de Limoges. Les populations les plus âgées se concentrent dans les secteurs où le niveau de services et d'équipements est le plus élevé (ville centre, 1ère couronne, pôles de services ruraux). |
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A l'instar des autres agglomérations françaises, la dynamique de l'habitat à l'échelle du SIEPAL a connu de profonds bouleversements au cours des dernières décennies. A partir de la fin des années 60 l'habitat s'est peu à peu dispersé au delà des limites historiques de la ville pour se développer à l'heure actuelle dans des zones de plus en plus éloignées. Cette périurbanisation s'est essentiellement faite sous forme d'habitat pavillonnaire et est encouragée par plusieurs facteurs : la vulgarisation de la voiture individuelle, l'amélioration des infrastructures de déplacement, le coût du foncier moins élevé qu'en cœur d'agglomération, l'aspiration à vivre à la campagne…Parallèlement à ce desserrement territorial de l'habitat on observe une augmentation du nombre de logements essentiellement du fait d'un taux d'occupation en baisse continuelle. Ainsi même si la population n'augmente pas démesurément la croissance du nombre de logement est particulièrement soutenue |
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